Cinéma / Journal de Cannes 2016 ( No.7 )

En Competition Pedro  Almodovar et  son  Julieta  séduit la croisette  avec cette mère   qui cherche à se rapporcher  de sa fille  , tandis  qu’Olivier  Assayas   et son  Personnal Shopper   avec Kristen Stewart  en employée garde -robe de célebrités a  reçu  un accueil trés mitigé   en projection de presse.  A la section Un Certaiegard   les  belles surprises  continuent  avec deux oeuvres  passionnantes : Voir  du pays  des  soeurs françaises   Muriel et Delphine  Coulin    avec  un  groupe de soldats  confrontés aux séquelles  psychologiqus des  combats  , et Captain  Fantastic,   histoire d’  une famille  alternative   soumise  à  des épreuves   et  qui vont  devoir mettre  en  questions   leur  choix de vie …  (  voir le photocall du jour,  en bas de page ) 

Une scène de Julietta de Pedro almodovar
Une scène de Julietta de Pedro almodovar

Julieta   de  Pedro Almodovar (  Compétition )

Désormais habitué de la croisette depuis  près de  trois décénnies   le  cinéaste  Espagnol   y  revient  donc   avec  son nouveau  film   qui s’inscrit  dans la veine  de  ses   mélodrames  psychologiques   empreints de  magnifiques  portrait de   femmes  dont  on   va  suivre ici  celui de  Julieta  une   femme   et une mère dont  on découvre dans la  première séquence  du  film    la  souffrance    qu’elle endure depuis des  années   de la  distance et du rejet dont  elle est  l’objet de    sa  fille adolescente  qui  un jour est partie  sans  donner de raisons  et ne  lui a plus jamais donné de  ses  nouvelles .  La  rencontre d’une ancienne  et les  nouvelles  que  cette  dernière    lui  apprend  du mariage   de  cette fille    dont  julieta est restée sans nouvelles deouis 12 ans , et des  trois enfants  qui  en sont nés  et puis  d’une  adresse  qui  pourrait être encore  la bonne, si   elle n’en a pas changé  …  Julieta  se décide  d’ écrire  à  sa  fille  pour tenter  de  renouer   et  comprendre .  Le  flash  -back   qui  nous raméne  aux  jours heureux   évoqués par  Julieta    installent   avec  leur déroulé  de  la  rencontre   dans le train  de  ce   beau jeune homme    qui   deviendra  son mari et donnera naissance   à  cette    enfant  qui va sceller  une  union heureuse   qui se décline au fil des jours  et des années    malgré  quelques  bémols  (   le père qui a  une  relation avec une  autre femme )   vécus apr le  couple qui este  uni  et dont la  petite fille , protégée  , n’aura pas   à  souffrir  . Mais   un jour lorsque  surviendra   le drame  de    la mort de  son père   au pied marin  dans  une tempête    alors qu’elle  était   en vacances  avec  une  amie  de son âge , la donne  va changer .   Julieta  qui la  lui  annonce  et  la souffrance vécue  ensembe  semble   de nature à les  rappocher… mais un  jour   julieta  aprend que  sa  fille a décidé de prendre  une  « retraite »   spirituelle ,  et   lorsqu’elle  ira la chercher   sa  retraite  terminée , elle  apprendra par  la directrice de  l’établissement   que   sa fille a  décidé  de   « faire  sa vie   et qu’elle  ne  veut plus  la  voir »  . le  choc  est rude  pour julietta qui ne s’en remet tra jamais . Mêm si la  vie continuer  et qu’elle   vit  avec un autre  homme   …

Nous ne  vous dévoilerons pas  la  suite des événemts  afin de vous  laisser  le plaisr de la découverte   des raisons   qui  expliquent   le  comportment   de rejet   de julieta  par  sa  fille .   Un concours de  circonstances et  de    non-dits  «   on ne se parlait pas  beaucoup «   et d’interprétation de   comportements  (  sur  les disputes  du  couple )  , ou des  confidences  de  la   servante de la maison dont les  relations avec  Julieta étaient  assez  conflictelles …la   petite  fille  qui s’en fait sa   propre   interprétation  suppose  que sa mère  lui  cache quelque chose  sur  la mort de son  père   …et  l’éloignement  décidé  comme   une   sanction.  Pedro Almodovar   toujours aussi  habile  dans l’installation  des   analyses psychologiques   des comportements féminins    dont  il disille   ici  encore  de  jolis portraits   nuancés et à la fois  déterminés de  certaines , servis  par  une  mise  en scène  au cordeau  qui   en    laisse  sourdre  tous les    recoins    psychologiques  et  les   souffrances   vécues    dont  la   voix-off    qui   parfois  accompagne  son récit , vient encore  amplifier   le ressenti .  Y ajoutant encore quelques  petites  touches  dont il  a  le secret  ( les   tableaux , les  statuettes  , les   couleurs   du  rouge et du  noir   qui tranchent dans le vif )  et  la musique   en forme  de  complainte    douloureuse .   Maitre de son art  , si  vous  aimez le cinéma  du cinéaste  vous serez  encore  une  fois ravis …

Personnal Shopper  d’ Olivier  Assayas  ( Compétition )

 Assayas
une scène de Personnal Shopper d’Olivie Assayas

Maureen (  Kristen Stewart )  est   une jeune Américaine  qui vit  dans la Capitale  Française  et qui  pour  y payer  son séjour  va accepter   de  devenir  la  garde-robe  d’une   célébrité  .  Elle vit aussi  une période particulière    suite  à la mort  récente  de  son frère   jumeau    dont elle   a  du mal  à faire le deuil , dautant plus  que cette jemmellité  qui déjà  constitue  un attachement particulier   , est ici  doublée  de  la  particularité  que  son frère  était médium  et que   ce lien  s’ajoute  comme   un  autre   lien  amplifié   de partage qui les  lie  .  Maureen semble avoir  éhrité de ce don ,   en tout cas  ce  qui est sûr   depuis quelque temps  c’est qu’elle reçoit sur   son portable  des  méssage   anonymes  et qu’elle  est  localisée  dans  ses   déplacements  (  Londres .. ) . Maurren   quelque peu  inquiète  joue le  jeu  et   petit  à petit  elle se fait  à l’idée  que c’est  son frère  qui checrhe  à  communiquer   . Olivier  Assayas   qui  aborde  une thématique   qui ne  lui  est pas  habituelle   , celle  des  films    dont les récit   sont construits sur le Spritisme , le  surnaturel  les   apparitions   de fantômes  ,  ou le  fantastique dont  son film  Sils Maria  se  faisait   un peu l’écho avec cette séquence   sur les  mutants de l’espace    vus par les héroïnes  ( Juliete  Binoche  et Kristen Stewart  ) j .  Ici   la mise  en scène   dont la  beauté plastique  est  indéniable  et   l’interprétation billante ,    distillle  pourtant au cour de celle-ci   un certain décalage   par  la  sur-utilisation des plans  sur les  méssages du frère   via le portable , par  les  effets  ( visions , bruits , vapeurs …)  la   dramtisation  amplifieé  par  la  dé da  Maurren  par  ns l’apprtement de  la  célébrité  et  l’enque  policière  et  l’intérrogation de  Mareen   …et  un  final    qui  ne  dénoue pas l’ambiguité  .   l’adhésion est  dès  lors   quelque peu rendue  difficile   ce  qui explique le  mauvais accueil   à la séance de presse , alors  que ,  lorsque  la  mise  en scène se débarasse de la surcharge de ses   effets   , la  réflexion sur le réalité , la  solitude   , le deuil   ou  encore une certaine  fascination de   la jeune fille ( les habits de  la star  qu’elle   essaie …)   pour le  clinquant  qu’lle  rejette  pourtant …

Voir  du Pays  de  Delphin et Muriel  Coulin  (  Un Certain Regard )

Une scène du film Voir du Pays de Delphine et Muriel Coulin .
Une scène du film Voir du Pays de Delphine et Muriel Coulin .

Les deux  soeurs cinéaste  on fait preuve  avec    cette aveture cinématograhique d’une certaine originalité   abordant   le  film de guerre spécialité  masculine  et   le thème  rarement  traité  dans le cinéma Français des  séquelles psycholgiques de la guerre  chez les soldats.  Ici  c’est  au retour d’afghanistan    qu’une section de  l’armée  française ( composée d’hommes  et  de  femmes )   qui  y a  combattu  fait escale  du  côté de la  Grèce (  chypre )  pour  y  éffectuer pendant trois   jours  ce  que l’armée  appelle  dasn son jargon   « un sas de  décompression »   destiné à leur faire  oublier la guerre .  Au cours de ce stage chaque  soldat  ets   amené à   dire devant ses compagnos de combat  son ressenti   sur  le vécu  des  opérations auxquelles il  a participé ,  Une thérapie  qui  permet  de  faire  face individuellement et collectivement aux    événemets   traumatisants  (  bléssures , morts de certains  camarade et , ou ,amis …) et  retourner  au pays en  ayant  oublié  . Mais ce  n’est pas  si  simple  comme l’illustre les multiples scènes     ou  chacun des participats revient  sur  cette opération   au cours de laquelle la compagnie  a été  attaquée  et   qui s’est soldée  par  des   bléssés et des  morts . Le slangues  qui finissent par se délier  et  les dit dissensions    sur  les  ordres reçus  qui  auraient pu   minimiser  les pertes   en ne se repliant pas   et sauver des vies . les  ordres  , amis aussi les  comportements    en cours d’opération des  uns et des autres   laissat trasparaître les  faiblesses  et les  peurs  , et puis dans  ce  groupe  où troi femmes  sont de  la partie , le  « machisme  »  ressort dans  les  comportements  . Les  soeurs cinéastes  brossent  un  portrait  contrasté  et sans  concéssions     de  ce qui ressort  de  ce  « sas de  décompréssion »  qui  finit même par  attiser les rancoeurs  et  se  révéler   pas  aussi    satisfaisant  que  celà . La  question est posée  sans  filtre sur les   séquelles  et les  traumatismes    qui  qu’on le veulle  ou  non  vont persister, même si  la  mise  en pace de  cette  expérience de  « décompréssion »  est certainement salutaire.  Les cinéastes  préccisent  en effet  »  Ces  militaires ne s’attendent pas vraiment à ce qu’ils vivent au front , les traumatismes  sont d’autant plus  violents  . Quand ils rentrent ils s’aperçoivent qu’ils  ne sont pas  forcément traités en héros , la violence qu’ils  ont  en eux  ne demande  qu’à resurgir  , le stress accuulé  , l’hypervigilence onstante , les mauvais souvenirs  empêchent une vie au calme, les militaires ne peuvent pas  oublier  la  guerre, Comment réussir  à vivre malgré  tout  »  disent -t-elles   . Et dans le cadre touristique de   chypre  et  de  cette  frontière   visitée  avec la Turquie    objet de toutes les surveillances    »  ici  finit l’europe »  dira  le   jeune homme  grec rencontré par  les  trois  jeunes  femmes . Frontière devenue   aujourd’hui porte de sortie des pays en guerre  quichent refus  et  passent par  cette  frontière .    Film d’autant plus passionnat qu’il  est  servi par  uen réalisation trés   solide  et  éfficace  qui  aborde de font le  sujet et sans tabous…

 

l'Affiche du Film.
l’Affiche du Film.

Captain Fantastic de  matt Ross ( Un Certain Regard )

Le  comédien  dont  c’est le second  long métrage derrière la caméra   nous  immerge des  les  première  images   survlant  une forêt   de l’espace Américain  du  Nord-ouest   , au coeur de celle-ci  et de  cette famille  qui a chois  d’y  vivre    en marge    de la société   depuis plusieurs  années . la décision des  commune des parenst qui ont  quiité leurs   métiers respectifs   pour  vivre en harmoie avec leurs idées    et   éléver leurs enfants    de manière   alternative  (  sport ,    apprentissage de survie ,     aux  plantes , culture  et  chasse  ;   éducation  sérieuse  basée  sur toutes les disciplines ). Le  père  ( Vigo Mortensen , trés bien )   y veille  encore plus particulièrement depuis que sa  femme   biolaire  a  été  hospitalisée. L’harmonie  qui  régne   et destinée  à   faire de ses six enfants des  adultes déchargés de toutes les  « influences » de   civilisation  moderne  polluée  par  le  capitalisme .  Mais le destin  va venir  bouleverser  cette  belle harmonie  et  devoir  affronter   le monde  extérieur  qui va lettre en cause   tut ce qu’ils  ont appris .  La  famille de la mère   qui n’a jamais pardonné    que  son mari l’entraîne dans une telle aventure  alternative    refuse  d’appliquer   les  volontés du testament de sa  fille  qui souhaite  être incinérée   et refuse  que   le mari et les  enfants   viennent aux  obsèques religieuses   pour les perturber .   Mais   ils s’y rendront quand même     et  la  confrontation avec  la  belle famille  va  se révéler    extrémement tendue  et  violente .    Les  critiques  fudent sur   l’éducation indigne donnée   aux enfants   , objet d’une magnifique scène  où  il  les  confronte  à ceux de sa  belle famille   portée sur les  jeux  vidéo  et   scolairement défaillantsqui seront    battus  à plate  coûture ,  le triomphe  de   Ben   et des ses  enfants alternatifs  sera  de  courte durée, car  le mariage religieux qu’il tente  de  pertuber  exhibant le testament de la mère , rendra  fou de rage  le père de celle-ci  qui   décide  de porter plainte  contre  Ben et  lui faire enlever la garde de ses  enfants   et tente de les  monter  contre  lui .   Contraignat Ben à remettre en cause  ses  méthodes    d’éducation et  ce qu’il a  appris à ses  enfants ….tourné  avec  une  énergie  qui traspire  à chaue  image  où le souffle de cette   vie  alternative    se  fait l’écho  de   superbes scènes  (  dont celle de  la  fête  consacrée  à  Noma Chomsky !)   ou encore  celles ,    de  belle facture comique  montrant la   confrontation des enfants de  Ben   lors du voyage qui les  enmène aux  obsèques de leur mère  à cette  « civilistion »  moderne  qu’ils  ont appris  à  fustiger  .   D’ailleurs   ils   ne se  renieront pas lorsqu’ils  seront contraints de  faire les  choix  de  leur future  vie   , comme  le  montre  le   fils aîné  qui  a  décidé de   ne pas se laisser    embarquer par  la  société de  consommation  mais de partir  à l’éventure dans   un pays   lointain qu’il ne connapit pas   l’ayant choisi en pointa  le  doigt sur une carte . Sahant que  ce qu’il a  apris dans  avec  son père  lui sera  suffisant . Un   beau  film que  l’on vous conseille d’aller  voir  à sa  sortie prévue  en Jullet 2016

(Etienen Ballérini)

Le  Programme d’aujourd’hui 18 Mais  2016:

La  fille inconnue   de  Jean Pierre et Luc  dardenne ( Compétition )                                                                                                                       –-Ma’ Rosa  de  Brillante  Mendonça ( Compétition)                                                                                                                                                     –Le  Cancre  de Paul vecchiali  ( Hors  Compétition)                                                                                                                                                      –Varoonegi de  By Bennam Behzadi ( Un Ceratin Regard )                                                                                                                                        –Après la Tempête  de Hirokazu Kore-Eda ( Un Certain Regard )

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Le Photocall du 17 Mai , par  Philippe Prost

équpe du film Personale Shopper d'Oliveir Assayas
équpe du film Personal Shopper d’Olivier Assayas
équipe du film Julieta de Pedro Almodovar
équipe du film Julieta de Pedro Almodovar
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