Cinéma / Disparition : STAR TREK en deuil de Spock ( Leonard Nimoy ).

Leonard Nimoy qui fut Spock le célèbre héros de Star Trek est décédé à l’âge de 83 ans consécutivement à des suites de complications d’une maladie pulmonaire. Il était Comédien, Cinéaste , écrivain , poète ; mais aussi producteur, photographe … et chanteur .

Leonard  Nimoy
Leonard Nimoy

Né à Boston dans le Massachusetts en 1931 d’une famille d’exilés juifs d’Ukraine, le jeune Leonard Nimoy, a,  dès son plus jeune âge fréquenté les théâtres et les cours dramatiques qui vont lui permettre de se faire remarquer et décrocher des rôles pour le Télévision où  il  y officiera également comme présentateur,  à l’occasion . Et sur le scène il y retournera lorsque ses multiples activités le lui permettent. Notamment dans les années 1980 où il joue avec succès de nombreuses pièces dont  : Vol au dessus d’un Nid de Coucou , My fair Lady , Caligula et un Sherlock Holmes .

C’est donc sur le petit écran et les séries, en pleine période créative de la télévision dans les années 1950 / 60  qui cherchait à concurrencer la cinéma , qu’il fera ses débuts dans des séries désormais restées dans toutes les mémoires: Bonanza, Perry Mason, Rawhide, les incorruptibles, Mission Impossible,  mais aussi des séries de science- fiction comme La Quatrième dimension et Au delà du réel , qui annoncent déjà sa future participation à l’aventure Star Trek à laquelle il contribuera au succès et à la longévité par son désormais célèbre rôle de Spock entré dans la légende de la série crée par Gene Roddenberry . Un rôle d’extra-terrestre mi- homme , mi-vulcain , aux longues oreilles qui pourtant eût du mal à s’imposer auprès des chaîne très regardantes, alors, qui demandèrent quelques modifications sur le personnage ( couleur de peau , émotions ressenties ou pas…) qui,  finalement finira par s’imposer avec se froideur légendaire . Le  « pilote »,  de la première saison ,vit le jour en 1966 .

Barbara  Bain , Greg Morris , Leonard  Nimoy, Peter  Graves  et Pete  Lups  dans  Mission Impossible  (1966)
Barbara Bain , Greg Morris , Leonard Nimoy, Peter Graves et Pete Lups dans Mission Impossible (1966)

Et ,depuis, les aventures du vaisseau spatial vécues par l’Enterprise NCC-1701 et son Capitaine James T.Kirk au XXIII ème siècle , s’est perpétuée jusqu’au dernier épisode cinéma Star Trek, into the Dakness (2013), signé J.J Abrahams. Au delà du son rôle de comédien et de l’incarnation du Personnage de Spock , Leonard Nimoy s’est investi dans la série, au point d’en être aussi le scénariste de certains films, comme ce fut le cas en 1979 pour Star Trek , le film signé Robert Wise. Mais il se mua aussi en réalisateur  de la série à deux reprises : en 1983 pour Star Trek 3 à la recherche de Spock, et Star Trek 4, le retour sur terre (1986 ) dont il  sera également le scénariste. A l’écriture du scénario il récidivera encore pour Star Trek 6, terre inconnue réalisé par Nicolas Meyer (1991) . On le retrouve également à la réalisation d’épisodes de séries ( Night Gallery , Hooker ) et du film dramatique adapté d’un roman de Sue Mille , Le Prix de la Passion (1988) avec au casting, Diane Keaton .

l'Affiche de  Stra  Trek 4  réalisé  par  Leonard  Nimoy
l’Affiche de  Star Trek 4 réalisé par Leonard Nimoy

Mais son rôle le de Comédien ne se cantonnera pas, seulement, aux séries télévisées, parmi ses nombreuses apparitions à l’écran on soulignera par exempl  sa contribution au film de Gordon Douglas Les Monstres attaquent la ville (1954) , puis au  Sept jours en Mai de John Frankenheimer (1964) , Catlow de Sam Wanamaker ( 1971 ) , l’invasion des Profanateurs de Philip Kaufman (1978), Une femme Nommée Golda d’Alan Gibson (1982) , le Marco Polo de Giuliano Montaldo (1982) , Le monde (Presque) perdu de Brad Silberling ( 2009) , ou Transformers 3 de Michaël Bay (2011) .

Voilà , Spock s’est éteint,  laissant se « fan »s orphelins qui garderont le souvenir de ses oreilles pointues et de ses « tics » et gestes, comme celui de la pression sur l’épaule qui pouvait endormir et rendre inoffensifs ses adversaires , ou le fameux signe V (  de Vulcain ) de la main qui s’ouvre de entre le majeur et l’annulaire … longue vie et prospérité à Spock dans l’autre monde. Il laisse aussi à ses fans,  deux livres autobiographiques qui répondent en forme d’énigme au personnage qui l’a rendu célèbre , ils  s’intitulent « Je suis Spock » et « je ne suis pas spock »,  en forme  de confidence , sur son rapport au succès et au personnage de Spock qui était devenu son alter-ego.

(Etienne Ballérini )

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